CFF

Le syndicat du transport veut des contrôleurs anonymes

Photo : Unsplash

Le personnel d’accompagnement des trains CFF ne serait plus tenu de porter un badge nominatif lors de situations délicates, tel est l’exigence des syndicats du personnel des transports qui reçoit cette semaine le soutien du préposé fédéral à la protection des données. Mais pourquoi, l’équipage ne devrait plus avoir son nom affiché sur leurs vêtements de travail ?

Publicité

 

Les contrôleurs font face à des situations de plus en plus délicates.

Depuis l’introduction des badges en 1987, ceux-ci ont fait couler beaucoup d’encre. En effet, lors de leur apparition (mais surtout de leur obligation), ils ont été sous le feu des critiques par les syndicats, mais également par les employés. En effet, depuis que la vente de billet de train n’est plus autorisée à bord, le personnel fait face à de nombreuses critiques et de situations délicates, en particulier lorsqu’un voyageur ne dispose pas d’un titre de transport valable. Pour le personnel, l’indication complète du nom peut entraîner des situations délicates pour eux, en particulier lors de l’attribution de surtaxes pour voyage sans titre de transport, ou partiellement valable.

Le syndicat du personnel “transfair” exige donc que les CFF trouvent une alternative pour les employés concernés, notamment s’ils veulent que leur nom apparaisse sur le badge ou un numéro de personnel unique.

Les CFF quant à eux, définissent qu’il n’est actuellement pas nécessaire d’agir sur le sujet. Pour eux, leur approche est justifiée et que cela contribue de manière importante à une perception positive de la part de leur clientèle. Exception faite pour les employés qui ont eu des expériences négatives, le port d’un badge avec un nom fictif est autorisé.

Cliquer ici pour commenter

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code

Dernièrement

To Top